11 septembre 2001 : zones d’ombres et doutes sur les 4 zones des attentats

Le 11 septembre 2001 a eu lieu aux Etats-Unis un événement qui a changé à jamais le visage du monde. Ce jour-là, une série d’attaques terroristes eu lieu sur le sol américain, qui firent plus de 3000 morts. Cet attentat a changé les mentalités, la politique internationale et a été le départ d’un choc des civilisations. Selon la version officielle rédigée par le gouvernement américain, 4 avions sont responsables des attaques. Deux se sont écrasés sur les 2 Tours du World Trade Center (WTC) à New York : le vol 11 d’American Airlines (AA) a percuté la tour nord à 8h46, le vol 175 de United Airlines (UA) a percuté la tour sud à 9h03. C’est ensuite le vol 77 d’American Airlines qui s’est écrasé contre le Pentagone près de Washington à 9h37 et le vol 93 de United Airlines s’est écrasé à Shanksville, en Pensylvanie, à 10h03, et visait peut-être le Capitole à Washington. Les 2 tours du World Trade Center se sont ensuite effondrées. Ces attaques ont étés l’oeuvre de terroristes de l’organisation islamiste Al Qaïda, et Oussama Ben Laden a revendiqué ces attaques. Suite à ces attentats, le président des Etats-Unis de l’époque Georges W Bush a fait intervenir son armée en Afghanistan avec l’aide de plusieurs pays, notamment l’Angleterre et la France et 2 ans plus tard, il ordonnera l’invasion de l’Irak, afin de faire chuter le président Saddam Hussein. Ben Laden aurait été abattu en 2011 au Pakistan par l’armée américaine sous la présidence de Barack Obama. Mais ces attentats ont également soulevés de nombreux doutes et la version officielle a très vite été contestée et remise en question. Selon les grands médias dominants, ceux qui remettent en question la version officielle seraient des abrutis et des fermés d’esprits et le mot « théorie du complot » n’est là que pour discréditer les citoyens qui ne croiraient pas à la version officielle. Pourtant, il y a des pilotes expérimentés, des architectes, des familles de victimes qui se posent des questions et qui souhaiteraient connaître la vérité sur ce qui s’est passé ce jour là. Qu’est-ce qui fait douter ces personnes ? Quelles sont les incohérences de la version officielle ? Est-elle réellement fiable ? Il va falloir décortiquer l’attentat point par point pour répondre à ces questions.

Nous allons d’abord nous intéresser à l’attaque contre les tours Jumelles à New-York, qui est le symbole même de cette série d’attentats. Comme je l’ai déjà dit, la version officielle affirme que 2 avions se sont volontairement écrasés contre les tours, le premier (American Airlines 11) à 8h46, le second (United Airlines 175) à 9h03. Une heure après la seconde attaque, la tour sud s’effondre. Puis 102 minutes après la première attaque, c’est la tour nord qui s’effondre. Et comment la version officielle l’explique-t-elle ? Ce serait tout simplement le kérosène des avions qui aurait commencé à brûler les bureaux des tours et l’incendie se serait propagé jusqu’à faire céder la structure. Ainsi, selon la version du NIST (National Institute of Standards and Technology), qui a étudié l’effondrement des Tours pendant 4 ans : « l’effondrement a été causé par l’effet combiné de l’impact des avions et des incendies ainsi provoqués ». La structure aurait donc céder sous l’effet d’une immense chaleur.

Mais le premier problème est que les 2 tours World Trade Center ne sont pas des bâtiments banals. Elles étaient spécialement conçues pour résister à des chocs tels que l’impact d’un, voire de plusieurs avions. C’est ce qu’a affirmé Frank de Martini, directeur de construction du World Trade Center depuis la construction de ces tours en 1973 jusqu’aux attentas du 11 septembre. En effet, les 2 tours du World Trade Center ne sont pas des gratte-ciel traditionnels. Sur les gratte-ciel traditionnels, toutes les colonnes sont espacées régulièrement, mais sur les 2 tours du WTC, une partie des colonnes de soutien des tours était placé vers les murs externes. La structure périphérique des lieux est donc un réseau de colonnes en acier séparées d’environ 60 centimètres qui supportaient 40% du poids des tours, des « fines nervures d’acier ». C’est la structure centrale qui supportait la majeure partie du poids des tours, il avait d’ailleurs fallu construire une usine spéciale au Japon pour permettre l’assemblage des colonnes d’acier de cette structure centrale tant elle devait être solide. On peut dire que la structure centrale, qui abritait les ascenseurs et les escaliers, était un gratte-ciel construit à l’intérieur d’un autre gratte-ciel, la structure périphérique.  Les murs de la structure centrale étaient constitués de couches de feuille de roche. Les 2 structures étaient reliées par des treillis métalliques, recouverts d’une fine couche de béton, qui soutenait les planchers. Et les 2 structures étaient également reliés sur le dessus par une structure appelée « treillis chapeau ». La tour 7 du WTC est construite sur le même modèle : une structure centrale qui supporte la majorité du poids des tours, reliée à la structure périphérique par des poutres en acier. Selon David Chandler, un des scientifiques du « Architects and Engineers for 9/11 Truth », spécialiste en physique et en mathématiques, les tours avaient étés construites de manière à supporter 3 à 5 fois leur poids. Le mouvement « Architects and Engineers for 9/11 Truth » est une organisation qui affirme que les tours jumelles se sont effondrées suite à des explosions de bombes. Elle est composée de nombreux scientifiques, d’experts en architecture, en métallurgie, en incendie et même en démolition contrôlée. Les tours jumelles sont donc des gratte-ciel très particuliers et bien plus solides que les gratte-ciel traditionnels :

World Trade Center

Dans le carré bleu, vous avez la structure centrale et dans le carré rouge, il s’agit de la structure périphérique.

Ensuite, l’affirmation comme quoi c’est le carburant des avions qui a brûlé et a fait s’effondrer les tours est non seulement très simpliste mais également improbable. Que ce soit avant ou après les attentas du 11 septembre, jamais un feu n’a fait s’effondrer une tour en acier. Pour prendre le meilleur exemple, un gratte-ciel de Madrid a été ravagé par un incendie en 2005. L’incendie était tellement important qu’on a qualifié le building de « torche », il a duré pas moins de 20 heures, soit bien plus longtemps que l’exposition des 2 tours au feu depuis l’impact des avions jusqu’à leur effondrement. Mais au final, seul l’intérieur de ce gratte-ciel de Madrid a été détruit, la structure porteuse est restée intacte, il n’y a pas eu d’effondrement. De plus, ce grand bâtiment madrilène était encore en construction au moment de l’incendie, contrairement aux 2 tours jumelles qui elles, étaient déjà terminées depuis longtemps. Nous pouvons également faire une autre comparaison entre ces 2 incendies. Sur celui du gratte-ciel de Madrid, la couleur blanche des flammes indique qu’il y a de l’oxygène en grande quantité qui brûle alors que les flammes vu sur le World Trade Center sont d’un rouge sombre et la fumée est noire, cela signifie qu’il n’y a pas ou très peu d’oxygène qui brûle.

Brian Clark, employé dans la Tour Sud au moment des attentats, a réussi à descendre toute la tour, en traversant les zones les plus touchées par les feux les plus violents. Il déclare ne pas avoir vu de flammes à l’intérieur du building, mais des murs fissurés avec des flammes qui manquaient d’oxygène, mais pas de grandes flammes. Au 74ème étage, tout était normal, avec de l’air frais. La température n’était donc pas très élevée, on peut le voir sur une photo qui montre une femme présente dans la zone de l’impact :

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Plusieurs personnes ont déclaré avoir vu des explosions successives et des flashs, comme des bombes, dont des pompiers sur place mais également des personnes qui travaillaient au World Trade Center. William Rodriguez, ancien gardien de la tour nord du WTC y a travaillé pendant 20 ans, il est reconnu aux Etats-Unis comme un héros national. Dans les 2 tours, il y a 6 niveaux de sous-sols. Rodriguez se trouvait au niveau B1 et à 8h46, il a entendu et ressentit une forte explosion qui l’a projeté en l’air avec ses collègues puis il a entendu un autre impact en haut de la Tour, qui serait donc celui de l’avion. Il a ensuite vu un homme arriver en courant, la peau des bras et du visage arrachée. Puis il a entendu plusieurs explosions successives dans la Tour. C’est ce que Brian Clark a déclaré également : des explosions au rez-de-chaussée plutôt qu’en haut de la tour sud où il se trouvait.

On est en droit de penser qu’il s’agit d’une démolition contrôlée car les tours sont tombées toutes droite, leur vitesse d’effondrement observée est étrange : si un objet est jeté depuis 400 mètres de haut, il lui faut 9 secondes pour arriver en bas. Mais si on suppose que la partie supérieure de la tour est tombée, car l’impact de l’avion se situe aux 2/3 des tour, qu’il s’agisse de la tour nord ou de la tour sud, si on suppose que la structure périphérique a cédée jusqu’à endommager la structure restante (intérieure) qui était intacte et donc aurait ralentie la vitesse de la chute, elle n’aurait pas dû s’effondrer si vite. Le jour des attentats, les structures des 2 tours se sont effondré comme si il n’y avait rien en-dessous.

Kevin Ryan, ancien directeur à la compagnie Underwriters Laboratories, a effectué des tests sur des planchers et a réfuté la thèse de la version officielle selon laquelle les planchers des tours se sont effondrés les uns sur les autres comme une pile d’assiettes et les colonnes se sont alors désintégrées. Ces tests ont étés effectués avec des températures plus élevées et sur des durées plus longues que celles qu’ont connues les 2 tours du World Trade Center, et il n’y a eu aucun effondrement. Il a été licencié une semaine après la publication de son rapport. Grâce à un ordinateur, le NIST a réussi à contourner ce problème dénoncé par Ryan en modifiant la théorie de la pile d’assiette en celle du « fléchissement concave » : la chaleur des flammes a affaiblit les planchers des tours qui ont fléchi en courbe concave (tournées vers le haut, en sourire). Les murs extérieurs se sont alors incurvées, ont pris à leur tour une forme de courbe concave, et ne pouvant plus supporter le poids au-dessus, ils auraient provoqués l’effondrement des structures. Mais le NIST a interdit à d’autres organismes, dont Underwriters Laboratories, d’examiner la simulation effectuée par l’ordinateur. Kevin Ryan a ensuite découvert que le NIST a contredit les résultats de ses propres test et en on manipulé les paramètres : par exemple, ils affirment que les avions avaient un carburant de 13 tonnes alors que la Federal Aviation Administration, agence gouvernementale chargée des contrôles et des réglementations concernant l’aviation civile aux Etats-Unis, affirme que les types d’avions ayant percuté les tours, c’est-à-dire des Boeing 757 portent en moyenne 6,5 tonnes de carburant. Ils ont également doublé le temps d’exposition des structures des Tours aux flammes : 90 minutes au lieu de la vraie durée connue de 45 à 50 minutes.

Je ne peux pas parler de cet attentat et de la chute des tours jumelles sans évoquer la chute du bâtiment 7 du World Trade Center, situé à côté des 2 tours. Ce bâtiment comporte 47 étages, il est plus petit que les tours jumelles mais comme je l’ai déjà démontré, possède le même type de structure, la même méthode de construction. Ce qui est très étonnant avec ce bâtiment, c’est qu’il n’a pas été frappée par un avion mais il s’est écroulé plus de 7 heures après la chute de la deuxième tour, encore une fois à la vitesse de la chute libre. La version officielle se contente de dire que son effondrement a été causé par l’incendie des tours jumelles qui s’est propagée jusque dans la tour n°7 mais déjà que l’incendie des 2 premières tours n’a certainement pas été assez conséquent pour les faire s’effondrer, il ne l’a pas été non plus pour le bâtiment 7. Comme dans les tours nord et sud du WTC, on a découvert dans la Tour 7 la présence de flaques de métal fondu dans les décombres après les chutes. Selon les meilleures estimations, les températures avec le feu étaient d’environ 800 dégrès mais il faut environ 1600 dégrès pour faire fondre des poutres d’acier. On note également sur ces poutres la présence d’une substance appelée la thermite, un mélange de poudre d’aluminium, d’oxyde de fer et de souffre. La seule explication est que quelqu’un a placée cette thermite volontairement pour s’en servir comme un explosif et donc pour réaliser une démolition contrôlée. Pour réaliser cela, on place des charges parfois radio-télécommandées pour déclencher des explosions. En faisant sauter les charges de façons séquentielles, le bâtiment tombe rapidement et verticalement. En analysant la poussière laissée par l’effondrement, l’expert en métallurgie Paolo Marini a découvert la présence de thermate, c’est-à-dire de la thermite additionnée de souffre et nitrate de baryum qui coupe encore plus vite l’acier que la simple thermite. Le thermate est donc la forme militaire de la thermite, c’est un explosif qui peut atteindre les 2200 degrés Celsius ! Tout porte donc à croire qu’il s’agissait d’une démolition contrôlée et non pas d’une chute due à un incendie.

A présent, nous allons nous concentrer sur l’attentat qui a eu lieu contre le Pentagone. Pour rappel, la version officielle affirme que le vol American Airlines 77 s’est écrasé contre la façade ouest du Pentagone, à Washington, à 9h37 ce 11 septembre 2001. Mais le premier problème est un petit morceau de fuselage trouvé près du lieu de l’attentat portant le nom d’American Airlines. Selon les partisans de la version officielle, c’est la preuve que c’est bien le vol AA 77 qui s’est écrasé contre le Pentagone. Mais ces personnes oublient de mentionner que peu après l’attentat et avant même l’arrivée des premiers secours, des personnes en uniformes non identifiées ont étés vus en train de ramasser des débris après l’attaque. Ils étaient donc clairement en train de violer les lois sur les enquêtes criminelles. Le morceau de fuselage a donc très bien pu être déposé près des lieux de l’attaque par n’importe qui, et probablement par ces personnes suspectes. Certains témoins de l’attentat affirment avoir bel et bien vu un grand avion de ligne approcher le Pentagone pour le percuter, sans certitude qu’il s’agisse d’un avion de la compagnie American Airlines. Mais d’autres témoins ont décrit un avion plus petit, conçu pour voler sur des courtes distances, comme un jet privé ou un avion d’affaire.

Ensuite, un autre problème se pose quant au fait qu’il s’agisse d’un crash d’avion. Observez d’abord cette image :

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A première vous, vous trouvez que cela est représentatif d’un crash d’avion ?

Sur le lieu de cet attentat, on note en premier l’absence de débris importants que l’on a l’habitude de voir sur les crashs d’avion. Bob Pugh, un cameraman américain, fut le premier à arriver sur le site. Il a déclaré avoir vu des débris bien trop petits pour qu’il s’agisse de morceaux d’avion. La version officielle prétend que si il n’y a pas de débris, c’est parce que l’avion s’est encastré à l’intérieur du bâtiment : l’avion s’est approché au ras du sol, arrachant des lampadaires en penchant légèrement sur la gauche et a frappé la façade du Pentagone selon un angle de 42 degrés. L’avion a ensuite pénétré dans le bâtiment en détruisant tout sur son passage, à mesure que lui aussi se mettait en pièce et il serait sorti par un trou de 4 mètres de diamètre au 3ème anneau du Pentagone. Mais le problème est que sur les images de la façade du Pentagone après l’impact de l’avion, on ne dirait pas qu’un Boeing 757 vient de s’écraser contre la façade, les dégâts ne sont pas assez importants. Déjà, l’ouverture au niveau du sol qui correspondrait au passage des ailes de l’avion est d’environ 30 mètres de large et le trou de pénétration est d’environ 5 mètres de diamètre, au milieu de cette ouverture au sol, qui correspondrait au fuselage de l’avion. Or l’envergure d’un Boeing 757 est de 38 mètres, et avec l’angle de 42 degrés, c’est une envergure de 50 mètres qui est projetée sur la façade. Voici la trajectoire avec laquelle l’avion était projeté :

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L’ouverture au sol ne devrait pas être rectangulaire, des fenêtres et des murs au-dessus et sur le côté de cette ouverture auraient dû êtres brisés car l’avion était légèrement penché sur la gauche avec l’angle de 42 degrés, les stabilisateurs horizontaux (les petites ailes à l’arrière de l’avion) de 15 mètres d’envergure auraient également dû frapper ces zones. C’est le même problème pour la dérive verticale (l’aileron de l’avion), qui mesure 8 mètres de long et donc aurait dû frapper les fenêtres du 3ème étage de la façade. Des « debunkers » affirment que les ailes se sont tout simplement détachées de l’avion, mais alors où sont-elles passées ? Et si les ailes, la dérive verticale et les stabilisateurs se sont désintégrés, alors comment le fuselage a-t-il pu pénétrer le bâtiment ? C’est la partie la plus fragile d’un avion. En cas de choc, c’est cette partie qui se détruit en premier, il absorbe la plus grande partie de l’énergie cinétique et donc se déforme très vite lors de l’impact. Et les 2 moteurs de l’avion, eux aussi ils ont disparu ? Il s’agit pourtant de pièces très solides sur un avion, ils sont quasiment indestructible. Ils tournent à près de 1300 km/h et la chaleur intérieure atteint les 2500 degrés, et même plus si on tient compte de la vitesse à laquelle l’avion aurait frappé le Pentagone, c’est-à-dire plus de 800 km/h. Mais on ne trouve aucun trou qui pourrait avoir été causé par les réacteurs, on ne retrouve même pas les moteurs près du trou de sortie. Il s’agit là tout de même de pièces qui pèsent plus de 3 tonnes. Le trou de sortie de seulement 4 mètres d’envergure est lui aussi très étrange :

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L’avion n’a pas pu garder sa forme normale à la sortie si il a réussi à pénétrer le bâtiment et si il a percuté les colonnes du rez-de-chaussée. Selon le Pentagon Building Performance Report, publié en 2003 par des ingénieurs qui ont étudié le crash, l’avion a certainement été détruit entièrement avant même de parcourir une distance égale à sa longueur, soit 47 mètres. Voilà le trajet que l’avion a effectué depuis la zone d’impact sur la façade ouest jusqu’au trou de sortie :

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Alors qu’est-ce qui a causé les dégâts sur la façade du Pentagone ? Il y a énormément de caméras de surveillance autour du Pentagone, c’est l’endroit le plus protégé au monde. L’avion a dû être filmé sous une centaine d’angle différents. Mais le FBI a confisqué la plupart des vidéos des caméras et selon eux, une seule vidéo, filmée avec la caméra de surveillance d’une borne du parking du Pentagone, permet de montrer l’impact du vol AA 77 contre le Pentagone et elle a été rendue publique. Certains partisans de la version officielle affirment que les 85 caméras du Pentagone soit ne marchaient pas ce jour-là, soit n’ont pas filmés le lieu du crash. Seule les 2 vidéos rendues publiques permettent de montrer le crash. Mais alors si on admet cela, pourquoi le FBI ne l’a clairement dit ? Pourquoi n’ont-ils jamais voulu expliquer leur refus de publier les images des autres caméras ? Revenons-en à cette fameuse vidéo rendue publique. Elle fonctionne sur le système d’une image par seconde. On y voit l’impact, l’explosion et la fumée qui s’en dégage. Mais la qualité de cette vidéo est très mauvaise, on ne distingue pas l’approche de l’avion. On peut voir quelque chose qui ressemble à la queue d’un avion suivie d’une traînée blanche mais le fuselage est caché par le poteau au premier plan (entouré en jaune dans la photo ci-dessous en haut à droite). Le département de la Défense américaine a ensuite publié une seconde vidéo prise depuis ce poteau qui filme la même scène (photos de gauche ci-dessous). En synchronisant les 2 vidéos à l’image près, on voit que les 2 caméras sont parfaitement synchronisées, il n’y a pas de différence dans les images d’une vidéo à l’autre… sauf pour la 23ème image qui montre le passage de l’avion juste au-dessus de la pelouse :

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Dans la seconde caméra, on s’attendrait à voir le fuselage de l’avion, mais ce n’est pas le cas, on ne voit que la pointe d’un avion. Et après cette image, les autres images sont parfaitement synchronisées dans les 2 vidéos. Vous pourriez me dire qu’il y a une erreur de décalage, mais le système de synchronisation du Pentagone ne tolère qu’un trentième de seconde de décalage. Sachant que l’avion parcours 230 mètres par seconde, le décalage maximal entre ces 2 caméras porte au maximum sur 7,50 m mais la longueur d’un Boeing 757 est de 47 mètres et même si on admet que l’avion était en diagonale selon un angle de 42 degrés, ce n’est pas suffisant pour expliquer l’écart énorme entre les 2 images. Un chercheur a découvert que le nez de l’avion vu dans la caméra 2 est également présent dans la traînée blanche prise par la caméra 1. La seule explication est que la partie de la traînée blanche avait été retouchée par un copier coller afin de recouvrir l’avion et avait gardé la traînée de fumée pour la faire ressembler au nez de l’avion.

Pour terminer, nous allons évoquer la dernière attaque, manquée, qui a eu lieu ce matin du 11 septembre 2001. Selon la version officielle, le vol United Airlines 93 s’est écrasé près de Shanksville, en Pensylvanie, et il se serait fait absorbé par le trou laissé par le crash :

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Au vu des images du crash, dont celle-ci ci-dessus, rien ne correspond à ce que l’on peut voir lors d’un crash d’avion. On peut voir de petits débris éparpillés un peu partout mais pas des pièces d’avions, mêmes les premiers journalistes sur place et le maire de Shanksville ont étés stupéfaits ne voir qu’un grand trou dans le sol et seulement des petits fragments. Selon eux, rien ne montre qu’un crash d’avion vient d’avoir lieu à cet endroit. Selon le FBI, l’avion s’est entièrement enseveli sous la terre, avec le fuselage, les ailes, les moteurs, les bagages, les passagers, car il a percuté le sol à la verticale et à très grande vitesse. Mais pour commencer, il ne s’agit pas de boue, mais d’un sol ferme, donc même à très grande vitesse un avion ne pas pénétrer dans le sol aussi facilement. Pour montrer que le crash de Shanksville est loin de ressembler à un crash d’avion, nous allons faire une comparaison avec le crash du Vol Pan Am 103, un Boeing 747, qui s’est écrasé à Lockerbie en Ecosse en 1988 :

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Ici, seul une partie de l’avion a creusé le cratère, car le vol Pan Am 103 avait déjà explosé en vol, donc le fait qu’un 747 soit plus grand qu’un 757 n’y change rien. Sur les photos, les personnes et véhicules près du cratère de Lockerbie sont de très petite taille, cela signifie que le cratère est vraiment gigantesque alors que près du cratère de Shanksville, ils sont grands et très visibles, le cratère n’est donc pas très profond. A Lockerbie, on a retrouvé une partie de l’avant du fuselage et du cockpit et également un des moteurs de l’avion :

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Mais pour le crash de Shanksville, il a fallu attendre 5 ans pour avoir la photo du plus gros débris du crash, une partie du fuselage ne comportant que 2 hublots. Et sur des photos de crash d’avion en général, la queue de l’avion est quasiment toujours intacte, ce qui s’explique par le fait que c’est la dernière partie à rentrer en collision avec le terrain du crash. On trouve également des ailes, entières ou non. Ce qui est encore plus étrange, c’est que le FBI affirme avoir récupéré 95% des restes du vol UA 93 mais alors pourquoi ne les ont-ils jamais montré ? Quand il y a des crashs, on tente dans un garage de reconstituer l’appareil avec les restes et les photos de ce travail effectué sont rendues publiques, comme on peut le voir ici pour le vol TWA 800 qui explosa en vol près de New York en 1996 :

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Mais pourquoi ne l’a-t-on pas fait pour le vol UA 93 ?

S’agit-il donc réellement d’un crash d’avion ? Ou alors l’avion a été abattu ? Normalement, quand un avion s’écrase, il dégage un épais nuage de fumée noire et continue de brûler jusqu’à ce que tout le fioul soit consumé. Mais les habitants de Shanksville ont vu un simple nuage de fumée gris en forme de champignon et pas de fumée noire. Ce type de nuage est plutôt caractéristique de l’explosion d’une bombe. Les journalistes qui sont arrivés en premier sur les lieux ont eux aussi remarqués l’absence d’odeur de fioul brûlé. Certains prétendent que l’image du nuage gris a été filmé juste après le crash et que l’épais nuage noir est venu après. Mais des vidéos amateur d’habitants de Shanksville ont continué de filmer et même une minute après le crash, ils ont continué de voir un simple nuage gris.

Un autre problème pourrait montrer que l’avion a été abattu en vol. En effet, des débris d’avions ont étés trouvés bien loin du crash supposé, par exemple jusqu’à 1600 mètres du lieu du crash, dans le village d’Indian Lake. On a également retrouvé des débris situés jusqu’à 13 km du lieu du crash. Selon les défenseurs de la version officielle, c’est le vent qui les a propulsé là-bas mais il n’y avait quasiment pas de vent ce jour-là, seulement une petite brise. Et les débris n’étaient pas des « feuilles de papier », comme le prétend le « debunker » italien Paolo Attivissimo, ce sont des morceaux de sièges, des bouts de plastiques et de métal fondu qu’on a retrouvé. John Fleegle, un habitant d’Indian Lake, déclare que les lumières de son appartement se sont mis à vaciller puis lui et sa famille ont entendu un énorme « boum » et ont aperçu une énorme boule de feu dehors. Ensuite, Fleegle a raconté cette histoire à un homme à Atlanta qui était un ancien membre de l’US Air Force. Cet homme lui a dit que si ce phénomène s’est produit, c’est parce que l’US Air Force brouille toutes les fréquences radar afin de tirer sur l’avion ciblé. Le maire d’Indian Lake a lui aussi été victime d’une coupure de courant juste avant le crash. Un habitant de Shanksville, dont le nom n’a pas été divulgué par le maire, avait fait la guerre du Vietnam et a reconnu ce jour-là le son d’un missile, qu’il sait donc parfaitement reconnaître grâce à son expérience sur les terrains de guerre.

Mais alors qui aurait abattu le vol UA 93 si c’est bien cela qu’il s’est passé ? Aucun témoin n’a déclaré avoir vu des avions de chasse dans la zone du crash. Mais certains témoins ont déclaré avoir vu un petit avion blanc non identifié, qui survolait la zone à très basse altitude. Selon les « debunkers », ce serait un simple jet qui aurait été envoyé pour jeter un coup d’œil sur la zone car le vol UA 93 avait disparu des radars après le détournement. Mais les témoins se souviennent avoir vu cet avion avant et non après le crash. John Fleegle l’a également vu, il est arrivé sur place une minute après le crash. Et c’est à ce moment-là que l’avion s’est éloigné du lieu du crash.

En conclusion, les 4 zones où ont eu lieu les attentats du 11 septembre présentent des incohérences avec ce qu’affirme la version officielle. Pour l’attaque contre les tours jumelles et le bâtiment 7 du World Trade Center, ce qui pose problème, c’est la vitesse excessive de la chute des tours et le fait qu’elles aient cédées aussi facilement à la chaleur des flammes alors que ce sont des bâtiments réputés pour leur solidité. Pour l’attentat du Pentagone et le crash de Shanksville, le principal problème est que les photos du lieu après le crash ressemblent à tout sauf à un crash d’avion et on est donc en droit de se demander si il y a réellement eu des avions sur ces lieux.

Le documentaire « Zéro – Enquête sur le 11 septembre » . Durant les 29 premières minutes, vous aurez les témoignages et les explications de Brian Clark, William Rodriguez, Kevin Ryan, Paolo Marini et même Philip Berg, avocat de Rodriguez et des familles des victimes du 11 septembre. (je réutiliserai ce documentaire dans d’autres articles concernant le 11 septembre) :

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Extrait du documentaire « 11 septembre : le nouveau Pearl Harbor » qui décrit la construction des tours jumelles et les matériaux qui la compose, et donc prouve leur solidité (ce document sera également réutilisé plusieurs fois dans mes articles consacrés au 11 septembre) :

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La deuxième partie du documentaire « 11 septembre : le nouveau Pearl Harbor » qui aborde l’attentat contre le Pentagone et le crash de Shanksville :

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